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    Colm Wilkinson -  Concert 2017

     

    Colm Wilkinson -  Concert 2017

     

     

    Voici une chanson belle , touchante dans sa simplicité, sa sincérité  et l'émotion dégagée .

    Elle est écrite par Colm Wilkinson qui rend hommage à travers elle à sa mère .

    C'est une chanson de 2017 et il n'y en a aucun enregistrement CD .

    Autorisation de diffusion par Mr Colm Wilkinson  .  

    Les spectateurs de ses concerts Décembre Toronto 2016 et  Irish Tour 2017 touchés par cette chanson seront heureux de la retrouver et les autres auront le plaisir d'une douce et touchante découverte . 

    Pour le refrain choeur Siobhan Pettit et Aine Whelan 

     

    Mother's Song 

     

     

     

    Whoooo ...

    Quand j'étais un petit garçon,

     j'entendais ma mère chanter.

    Cela  changea ma vie pour toujours.

     Sa voix pure et juste flottait  dans l’air

    alors que je l’écoutais dans l'obscurité des escaliers.

     

    Chante , Chante  longtemps,

    Sa voix, ma voix, sa chanson.

    Chante, Chante longtemps, 

    Sa voix, ma voix, sa chanson.

     

    Je devais faire résonner ces notes

    Et les envoyer au paradis 

    Tout comme elle l'avait fait avant moi.

    Alors j'ai élevé ma voix,

    Je n'avais pas le choix,

    Et j’ai senti son amour tout autour de moi.

     

    Chante, chante longtemps

    Sa voix, ma voix, sa chanson.

    Chante, chante longtemps,

    Sa voix, ma voix, sa chanson.

     

    Whoooo ...

     

    Je chante  toujours sa chanson, bien qu'elle soit partie.

    Et je semble laisser ce monde derrière moi.

    Son visage et son sourire,

    Elle vit pour  un  instant

    Et je sais qu'elle est là pour me le rappeler.

     

    Chante, chante longtemps,

    Sa voix, ma voix, sa chanson.

    Chante, chante longtemps,

    Sa voix, ma voix, sa chanson.

     

    Chante, Chante longtemps

     Mon fils .

     

    Merci à Johanna et Diana pour les paroles 

     

     Whoooooo...

     

    When I was a boy,

     I heard my mother sing.

    And it changed my life forever.

     Her voice pure and  frail   moved  through to  the  air,

    as I listened in the darkness of the stairs.

     

    Sing on, Sing long,

     Her voice, my voice, her song.

    Sing on, Sing long,

    Her voice, my voice, her song.

     

     I had to make that sound,

     And send it heaven-bound

    Just like she had done before me.

    So I lifted my voice, I had no choice,

    And I felt her love all around me.

     

    Sing on, Sing long,

     Her voice, my voice, her song.

    Sing on, Sing long,

     Her voice, my voice, her song.

     

     Whoooo...

     

     I still sing her song, although she is gone.

     And I seem to leave this world behind me.

     Her face and her smile,

    She lives for a while( not sure here either...)

    And I know she's there to remind me.

     

    Sing on, Sing long,

    Her voice, my voice, her song.

    Sing on, Sing long,

     Her voice, my voice, her song.

     

    Sing on, Sing long, my son.

     

     


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  • Colm Wilkinson  2010

     

    Colm Wilkinson 2010

     

    Colm Wilkinson a chanté souvent The House Of The Rising Sun , voici une de ses dernières interprétations datant de 2010 

    Lors d'un concert à Dublin .

     

    Comme pour beaucoup de ballades folk, l'identité de l'auteur de The House of the Rising Sun, appelée aussi Rising Sun Blues, est incertaine. Le folkloriste Alain Lomax, auteur en 1941 du songbook Our Singing Country, écrit que la mélodie est empruntée à une ballade anglaise traditionnelle et attribue les paroles à un couple du Kentucky, Georgia Turner et Bert Martin. D'autres auteurs ont proposé différentes filiations, mais celle de Lomax reste généralement considérée comme la plus plausible.

    Au début du XX siècle l'expression Rising Sun peut avoir été employée pour une maison de prostitution, et on ne sait pas si cette « maison » décrite dans les paroles est fictive ou non. Selon d'autres sources, The Rising Sun était, au début du XXe siècle, une prison pour femmes de La Nouvelle-Orléans. Cette hypothèse est confortée par le fait que l'avant-dernier couplet parle de ball and chain. -boulet et chaîne- sauf que dans la chanson c'est un homme bon on va pas chipoter pour ça !!

     

     

     

     

    There is a house in New Orleans,

    Il y a une maison ( de jeux) à  la Nouvelle  Orleans,

    They call the rising sun.

    Qu'ils appellent le Soleil Levant.

    And it's been the ruin of many a poor Boy,

    Elle a été la ruine de maint pauvre gars,

    And God I know I'm one.

    Et mon Dieu je sais que c'est mon cas.

    My mother she was a tailor,

    Ma mère ,elle était couturière,

    And she sewed my new blue jeans.

    Et elle me cousait mes nouveaux blue jeans.

    My father was a gamblin' man,

    Mon père était un joueur,

    Down in New Orleans.

    Là-bas à la Nouvelle Orleans.

    Now the only thing a gambler needs is

    Et la seule chose dont un joueur a besoin c'est

    A suitcase or a trunk.

    D'une valise ou d'un coffre.

    And the only time he'll be satisfied

    Et le seul moment où il sera satisfait

    Is when he's on a drunk.

    C'est en état d'ébriété.

    Rising Rising Rising

    A House Of The Rising Sun

    And mother, mother tell your children,

    Et mère, mère dis à tes enfants,

    Not to do what I have done.

    De ne pas faire ce que j'ai fait.

    I've got spend your day in sin and misery

     J'ai passé ma vie dans le péché et la misère

    In the house of the Rising Sun.

    Dans la maison du Soleil Levant.

    I've got one foot on the station ,

     J'ai un pied sur le quai,

    And the other on the train.

    Et l'autre dans le train.

    They're taking me back to New Orleans

    Ils me ramenent à la Nouvelle Orleans

    To wear that ball and chain... .

     Pour porter ce boulet et cette chaîne...

     

    There is a house in New Orleans

    Il y a une maison à la Nouvelle Orléans

    They call The Rising Sun

    Qu'ils appelent Le Soleil Levant

    You know that it's been the ruin of many poor boy

    Tu sais qui fut la ruine de maint pauvre gars

    And God I know I am one

    Et Dieu je sais que j'en suis un .

    Rising Rising Rising

    The House  Of  The Rising   Sun

     

     

     

     

     

     


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    Colm Wilkinson

     

     

     

     

    Molly Malone

     

    L’une des figures de Dublin les plus connues, et la muse de l’hymne officieux de la capitale Irlandaise .

    Durant le dix-huitième siècle, la jeune poissonnière vendait des fruits de mers toute la journée avec ses parents au détour des rues Graphton et Saint Stephen. Considérée comme l’une des plus belles femmes de Dublin, la légende veut qu’à la nuit tombée, elle vendait sont corps dans la rue, mais rien n’a réellement été prouvé.

     

    molly malone

    Bien qu’il existe des traces d’une Molly Malone dans les registres de l’église Saint John, baptisée en 1663 et enterrée en 1699, on est pas certains que la Molly Malone de la chanson ai réellement existé. De plus, les dates recueillies par l’église ne concordent pas avec la légende. Mystère de l’Irlande, elle serait morte selon la chanson d’une forte fièvre et depuis ce jour, elle hante les rues de Dublin.

    Pour la célébration du premier millénaire de Dublin en 1988, une statue commémorative de Molly Malone fut érigée dans la rue de Grafton, conçue par Jean Rynhart. Elle porte le nom de « The Tard with the Cart« , soit « La Prostituée à la charrette ».

    De nos jours, Molly Malone est un air chanté à tout va dans les rues de Dublin dont il est devenu l’hymne officieux .

    En tant qu'Irlandais et Dublinois  Colm la chante bien sûr en particulier lors de ses passages à Dublin  

     

     

     

    Dans la belle ville de Dublin

    Où les filles sont si jolies

    J'ai pour la première fois posé les yeux sur la douce Molly Malone

    Alors qu'elle poussait sa charrette

    À travers les rues larges et étroites

    En criant : « Coques et moules ! Fraîches, bien fraîches ! »

    Refrain

    Fraîches, bien fraîches
    Fraîches, bien fraîches
    En criant : « Coques et moules ! Fraîches, bien fraîches ! »
    Elle était marchande de poisson
    Mais pour sûr ça n'avait rien d'étonnant
    Car c'est ce que sa mère et son père étaient
    Et chacun d'eux auparavant poussait sa charrette
    À travers les rues, larges et étroites
    En criant : « Coques et moules ! Fraîches, bien fraîches ! »

    Refrain

    Elle mourut d'une fièvre
    Et personne ne put la sauver
    Et ce fut la fin de ma douce Molly Malone
    Mais son fantôme pousse sa charrette
    À travers les rues larges et étroites,
    En criant : « Coques et moules ! Fraîches, bien fraîches ! »

    Refrain

     

     

     

     

     

     

     


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