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    Colm Wilkinson - 1989

     

    Colm Wilkinson - 1989 

     

    Emission Lets Face The Music - Lerner & Loewe de 1989 avec cette merveilleuse interprétation de Colm .

    "If Ever I Would Leave You" est  tirée de Camelot .

    C'est la chanson d'amour de Lancelot à Dame Guenièvre au début de l'acte II  .  

     

     durée 2.55

     

     

     If ever I would leave you
    It wouldn't be in summer.
    Seeing you in summer I never would go.
    Your hair streaked with sun-light,
    Your lips red as flame,
    Your face witha lustre
    that puts gold to shame!

    But if I'd ever leave you,
    It couldn't be in autumn.
    How I'd leave in autumn I never will know.
    I've seen how you sparkle
    When fall nips the air.
    I know you in autumn
    And I must be there.

    And could I leave you
    running merrily through the snow?
    Or on a wintry evening
    when you catch the fire's glow?

    If ever I would leave you,
    How could it be in spring-time?
    Knowing how in spring I'm bewitched by you so?
    Oh, no! not in spring-time!
    Summer, winter or fall!
    No, never could I leave you never at all!

     

     

    Si jamais je devais vous quitter 
      Cela ne serait en été.
      Vous voyant en été, je ne pourrais jamais m'en aller.
      Vos cheveux striés de la lumière du soleil,
      Vos lèvres rouges comme la flamme,
      Votre visage  éclatant
      A en  faire pâlir l'or!

      Mais si jamais je devais vous quitter,
      Cela ne serait en automne.
      Comment partirais-je  en automne, je ne le pourrais jamais

      J'ai vu comment vous pétillez
      Lorsque l'automne étouffe l'air.
      Je vous connais en automne
      Et je dois être là.

      Et pourrais-je vous laisser
      courant joyeusement dans la neige?
      Ou un soir d'hiver
      quand vous captez le rougeoiement du feu  ?

      Si jamais je vous laisse,
      Comment se pourrait-il que cela soit au printemps?
      Alors que je sais qu'au printemps je suis envoûté par vous ?
      Oh, non! pas au printemps!
     Ni été, ni hiver ou automne!
      Non, jamais je ne pourrais vous quitter  ! jamais !

     

     

     

     

     

     


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    Colm Wilkinson

     

     

     

     

    Ol' Man River est une chanson écrite par Oscar Hammerstein II, sur une musique de Jerome Kern, datant de 1927. Elle est le thème de la comédie musicale Show Boat, qui parle de la triste histoire et de la lutte des travailleurs afro-américains, du point de vue d'un docker noir, en l'imageant par le flot sans fin du Mississippi.

    Elle est considérée comme un classique de la chanson américaine et nombre de musiciens et groupes ont repris cette chanson, comme Bing Crosby, Frank Sinatra, Ray Charles, Django Reinhardt, Paul Robeson, Ruth Brown, John William, Nino Ferrer et Art Pepper.

     

    Magnifique interprétation qu'en fait Colm Wilkinson en Février 2003 .

    Simple piano-voix . 

     

     

     

    Ol' man river,
    Dat ol' man river
    He mus'know sumpin'
    But don't say nuthin',
    He jes'keeps rollin'
    He keeps on rollin' along.

    He don' plant taters/tators,
    He don't plant cotton,
    An' dem dat plants'em
    is soon forgotten,
    But ol'man river,
    He jes keeps rollin'along.

    You an'me, we sweat an' strain,
    Body all achin' an' racket wid pain,
    Tote dat barge!
    Lif' dat bale!
    Git a little drunk
    An' you land in jail.

    Ah gits weary
    An' sick of tryin'
    Ah'm tired of livin'
    An' skeered of dyin',
    But ol' man river,
    He jes'keeps rolling' along.

    You an'me, we sweat an' strain,
    Body all achin' an' racket wid pain,
    Tote dat barge!
    Lif' dat bale!
    Git a little drunk
    An' you land in jail.

    Ah gits weary
    An' sick of tryin'
    Ah'm tired of livin'
    An' skeered of dyin',
    But ol' man river,
    He jes'keeps rolling' along.

     

    Sacré bonhomme de fleuve,sacré bonhomme de fleuve,

    Il doit bien savoir quelque chose,

    Mais il ne dit rien,

    Il suit simplement son cours,

    Il va imperturbablement son chemin.

    Il ne plante pas de pommes de terre,
    Il ne plante pas de coton,
    Et ceux qui les plantent sont vite oubliés,
    Et ce sacré bonhomme de fleuve,
    Lui, suit tranquillement son cours.

    (Bis)

    Vous et moi, nous suons et trimons,
    Le corps endolori et rompu de fatigue,
    Halant les chalands, soulevant les ballots,
    Et pour un verre de trop tu te retrouves au cachot.
    Je suis las et malade d’épuisement,
    Fatigué de vivre et j ai peur de mourir,
    Et ce sacré vieux bonhomme de fleuve poursuit imperturbablement son chemin.»

     

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    Pour une interprétation plus récente je vous renvoie à mon article Broadway and Beyond - .Old Man River

     

    Un petit cadeau le Live sur Spotify de Nino Ferrer de ce classique . J'adore !!

     

     


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